C’est comme ça quand on s’y croit trop

Panique générale chez les euro-atlantistes

Laissez les œillères sans jamais vouloir avoir un minimum de dialogue sur ce qu’on entend de loin, c’est un peu perdre ces cartes en mains quand le vent tourne. C’est qu’à force de ne pas pouvoir en placer une, que maintenant il faut leur mettre la pâtée à ces bobos qui croyait que cela durerai éternellement. Un peu la même histoire qu’un autre a essayé  à la fin du premier tiers du siècle dernier et c’est brulé d’en vouloir toujours plus. Il me font penser à celui-là. Ils n’auront pas été guerrier, encore heureux, mais le partage n’était pas d’actualité, que eux, que eux et encore que eux, et se sont aussi brulé en croyant hors d’atteinte, dira-t-on dans les livres d’histoire à la fin de ce siècle.

Cela aura mis longtemps trop longtemps, mais là je crois que d’important changement, nécessaire dans ce monde de la fuite en avant sans réel but, que celui du profit pour une certaine classe.

On se réjouis déjà de la suite de cette histoire.

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